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Revue de presse exemple PDF : 7 modèles concrets et utiles

Explorez 7 revues de presse exemple pdf pour optimiser votre veille média. Découvrez des formats variés pour réussir votre revue de presse.

Camille de Genpress
Camille de Genpress
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Revue de presse exemple PDF : 7 modèles concrets et utiles

Quand on tape revue de presse exemple PDF dans Google, ce n’est, on ne va pas se mentir … généralement pas par curiosité intellectuelle.
C’est parce qu’on doit mettre en place une revue de presse, ou améliorer celle qui existe déjà, et qu’on cherche un modèle concret, crédible, qui ressemble à ce qui se fait vraiment en entreprise.

Dans la pratique, une revue de presse n’est jamais “one size fits all” comme on dit. Une revue envoyée à un COMEX, à une équipe marketing ou à des clients ne poursuit pas les mêmes objectifs, n’a pas la même fréquence, ni le même niveau de détail. Et pourtant, beaucoup de modèles disponibles en ligne restent très théoriques ou déconnectés des usages réels.

Dans cet article, on a donc fait un choix volontairement pragmatique :
présenter 7 modèles de revues de presse utilisés au quotidien par des équipes de communication, avec des exemples proches d’un rendu PDF professionnel. L’idée n’est pas de définir des formats “idéaux”, mais de montrer ce qui fonctionne vraiment, dans la durée.

Pour chaque modèle, vous verrez clairement :

1

La revue de presse d’actualité

Le format socle, quotidien ou hebdomadaire

La revue de presse d’actualité est le format le plus répandu et souvent le premier mis en place.

Son rôle est simple : donner une vision claire et rapide de ce qui s’est passé récemment, sans obliger les lecteurs à passer leur matinée à consulter plusieurs sources.

On la retrouve dans presque toutes les organisations : entreprises, cabinets, collectivités, institutions. C’est un format très efficace à condition de rester sobre, régulier et bien cadré. Dès qu’il devient trop dense, il perd sa valeur.

À quoi elle sert, concrètement

Cette revue n’a pas vocation à analyser en profondeur ni à commenter chaque article.

Elle sert avant tout à partager une base d’information commune, à repérer les sujets qui montent et à suivre l’évolution de l’actualité sur une période courte.

Dans beaucoup d’organisations, elle joue aussi un rôle d’alignement : tout le monde part du même niveau d’information, ce qui évite les interprétations approximatives ou les angles manqués.

À qui elle s’adresse

La revue de presse d’actualité s’adresse principalement :

C’est un format transversal, souvent diffusé largement en interne, et qui sert de référence tout au long de la journée ou de la semaine.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

Dans la réalité (d’expérience…), deux rythmes tiennent dans le temps :

Les formats mensuels existent, mais ils relèvent plus du bilan que de la revue d’actualité à proprement parler.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

Historiquement, la revue de presse d’actualité est envoyée par email, souvent tôt le matin, pour être lue avant ou en début de journée.

Mais de plus en plus d’équipes privilégient une diffusion directe dans Slack ou Microsoft Teams, sous forme de message ou de lien, pour s’intégrer naturellement aux outils de travail quotidiens.

Ce qu’on y met (et ce qu’on évite)

Une bonne revue d’actualité est volontairement sélective.

On y trouve en général :

Les résumés vont droit au but. Leur rôle est de donner envie de cliquer, pas de remplacer l’article.

Quand les résumés deviennent trop longs, la lecture ralentit — et la revue perd son efficacité.

Comment l’organiser pour qu’elle soit lue

La lisibilité fait toute la différence.

Dans la plupart des cas, une structure simple fonctionne très bien :

Une bonne revue de presse d’actualité doit pouvoir se parcourir en 5 à 10 minutes.

Au-delà, elle cesse d’être un outil du quotidien et devient un document qu’on remet à plus tard.

2

La revue de presse sectorielle

Pour comprendre un marché, pas seulement suivre l’actualité

La revue de presse sectorielle est souvent mise en place à un moment clé : quand une organisation ressent le besoin de mieux comprendre son environnement, au-delà des gros titres et de l’actualité généraliste.

Ici, l’objectif n’est pas d’être exhaustif, ni rapide à tout prix, mais de suivre un secteur dans la durée : ses dynamiques, ses mutations, ses rapports de force.

C’est un format très apprécié dans les secteurs techniques, réglementés ou en forte transformation, où l’information utile est souvent dispersée entre médias spécialisés, publications professionnelles et sources institutionnelles.

À quoi elle sert, concrètement

Une revue de presse sectorielle sert à prendre de la hauteur.
Elle permet d’identifier des tendances de fond, de repérer des signaux faibles avant qu’ils ne deviennent évidents, et de comprendre comment un secteur évolue — parfois lentement, parfois très vite.

Dans beaucoup d’organisations, c’est un outil de pilotage stratégique : elle alimente les réflexions sur le positionnement, la feuille de route produit, la communication ou encore les opportunités de partenariat.

À qui elle s’adresse

Ce format s’adresse avant tout à des lecteurs qui connaissent déjà leur secteur et cherchent une information qualifiée et contextualisée.

On la retrouve notamment chez :

C’est une revue pensée pour des décideurs, pas pour le grand public.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

Contrairement à la revue d’actualité, la revue sectorielle gagne à ralentir le rythme.

Dans la pratique, ce sont les formats suivants qui fonctionnent le mieux :

La valeur de ce format repose davantage sur la constance que sur la réactivité immédiate.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

La diffusion se fait le plus souvent par email, sous forme de synthèse structurée.

Mais dans les équipes habituées au travail collaboratif, elle est très fréquemment relayée dans Slack ou Microsoft Teams, via des canaux dédiés à la veille ou à l’innovation.

Le PDF reste pertinent lorsqu’il s’agit :

Ce qu’on y met (et ce qu’on évite)

Une bonne revue sectorielle fait des choix.

Elle ne cherche pas à couvrir toute l’actualité, mais à sélectionner ce qui compte vraiment pour le secteur.

On y retrouve généralement :

Les résumés sont plus développés que dans une revue d’actualité, car ils doivent expliquer le contexte et les enjeux, pas seulement relayer l’information brute.

Comment l’organiser pour qu’elle crée de la valeur

La structure est souvent plus stable que pour une revue d’actualité, ce qui facilite la lecture dans le temps.

Beaucoup d’équipes adoptent des rubriques récurrentes, par exemple :

Cette organisation permet au lecteur de se repérer immédiatement et de comparer facilement une période à l’autre.

3

La revue de presse concurrentielle

Voir clair dans le jeu concurrentiel

La revue de presse concurrentielle est rarement mise en place “par confort”.
Elle apparaît presque toujours dans des contextes précis : un marché qui se tend, l’arrivée de nouveaux acteurs, une levée de fonds d’un concurrent, un repositionnement stratégique, ou simplement le besoin de ne plus piloter à l’aveugle.

Contrairement à une revue sectorielle, qui observe un écosystème dans son ensemble, la revue concurrentielle se concentre volontairement sur un nombre limité d’acteurs clés. L’objectif n’est pas de suivre toute l’actualité, mais de comprendre ce que font les autres — et ce que cela implique pour vous.

À quoi elle sert, concrètement

Une revue de presse concurrentielle sert à anticiper plutôt qu’à subir.
Elle permet de repérer les mouvements stratégiques (lancements, partenariats, recrutements, prises de parole), de suivre l’évolution du positionnement des concurrents et de détecter des signaux faibles avant qu’ils ne deviennent évidents.

C’est un outil très utilisé pour nourrir la réflexion stratégique, ajuster un discours commercial, ou préparer des décisions structurantes (pricing, produit, communication).

À qui elle s’adresse

Ce format est généralement destiné à un public plus restreint et plus exposé aux décisions.
On le retrouve notamment chez :

Ce n’est pas une revue “large diffusion” : c’est un outil d’aide à la décision.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

La revue concurrentielle n’a pas besoin d’être quotidienne pour être utile.
Dans la plupart des cas, les fréquences suivantes sont les plus efficaces :

L’essentiel est de pouvoir comparer les évolutions dans le temps, pas de réagir à chaque micro-actualité.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

La diffusion est souvent ciblée, et les canaux choisis reflètent cette logique.
On retrouve fréquemment :

Dans certains cas, la revue concurrentielle reste volontairement peu diffusée, pour garder un caractère stratégique.

Ce qu’on y met (et ce qu’on laisse de côté)

Une bonne revue concurrentielle est très sélective.
Elle se concentre sur quelques acteurs clairement identifiés, et sur les informations qui ont un réel impact.

On y retrouve généralement :

Les résumés ne se contentent pas de décrire : ils expliquent pourquoi l’information est importante.

Comment l’organiser pour qu’elle aide à décider

La structure est souvent orientée acteurs plutôt que thématiques.
Beaucoup d’équipes organisent leur revue par concurrent, avec une logique récurrente d’une édition à l’autre.

Par exemple :

Cette organisation permet de comparer rapidement les évolutions et de repérer les changements de stratégie.

4

La revue de presse interne (ou corporate)

Aligner les équipes et piloter la perception de l’entreprise

La revue de presse interne est un format à part.
Elle n’est pas conçue pour “surveiller le monde”, mais pour aider une organisation à se regarder elle-même dans les médias et à partager cette perception en interne.

C’est souvent le format qui apparaît quand une entreprise grandit, se transforme, ou ressent le besoin de mieux structurer sa communication interne. Elle sert à créer un langage commun entre la direction, la communication, le marketing, parfois les RH.

À quoi elle sert, concrètement

La revue de presse interne sert à mettre en perspective la couverture médiatique de l’entreprise : ce qui est dit, par qui, avec quel ton, et dans quel contexte.
Elle permet de suivre l’image de marque, d’anticiper des sujets sensibles et de nourrir les décisions de communication.

Dans certaines organisations, elle joue aussi un rôle pédagogique : aider les équipes à comprendre comment l’entreprise est perçue de l’extérieur, et pourquoi certains sujets deviennent stratégiques.

À qui elle s’adresse

Ce format est rarement diffusé à toute l’entreprise.
Il est le plus souvent destiné à :

C’est une revue pensée pour des lecteurs impliqués dans la stratégie, pas pour une diffusion grand public.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

La revue de presse interne fonctionne surtout à rythme régulier, mais pas forcément rapide.
Dans la plupart des cas :

L’essentiel est qu’elle arrive à un rythme prévisible, et qu’elle soit réellement lue.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

La diffusion se fait presque toujours par email, pour garder un cadre formel et maîtrisé.
Mais de nombreuses équipes utilisent aussi Slack ou Microsoft Teams, notamment pour partager la revue dans un cercle restreint (com, direction).

Le PDF est très fréquent dans ce format, car il permet :

Ce qu’on y met (et ce qu’on laisse de côté)

Une revue de presse interne se concentre sur l’entreprise et son écosystème direct.
On y retrouve généralement :

Les résumés apportent souvent un minimum de lecture éditoriale : ton de l’article, angle adopté, points d’attention.
Ce n’est pas une revue neutre, mais une revue interprétée.

Comment l’organiser pour qu’elle soit utile

La structure doit aider à hiérarchiser l’information.
Beaucoup d’organisations utilisent par exemple :

L’objectif est clair : permettre à la direction de comprendre rapidement où l’entreprise est exposée et où concentrer son attention.

5

La revue de presse “client-ready”

Informer, valoriser… et rassurer

La revue de presse “client-ready” est un format conçu pour être envoyé tel quel à un client.
On la retrouve très souvent dans les agences de communication, de relations presse, les cabinets de conseil, les cabinets comptables ou les prestataires qui accompagnent des organisations sur la durée.

Ici, la revue de presse n’est pas seulement un outil d’information : c’est aussi un outil de relation client. Elle doit à la fois informer, démontrer la valeur du travail réalisé et renforcer la crédibilité du prestataire.

À quoi elle sert, concrètement

Ce type de revue sert d’abord à montrer que le sujet est suivi sérieusement.
Elle permet au client de comprendre ce qui se dit dans les médias, comment son environnement évolue, et en quoi cela le concerne directement.

C’est aussi un support de dialogue : elle alimente les points de suivi, les réunions mensuelles et les échanges stratégiques. Bien faite, elle évite beaucoup de questions… et renforce la confiance.

À qui elle s’adresse

La revue de presse client-ready est pensée pour :

Elle doit rester compréhensible pour un lecteur non spécialiste de la veille, tout en apportant suffisamment de valeur pour être perçue comme utile.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

La fréquence dépend beaucoup du contexte de la mission, mais certains rythmes fonctionnent mieux que d’autres :

L’important n’est pas la fréquence maximale, mais la cohérence avec le rythme du client.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

Le PDF est ici central.

C’est le format le plus utilisé, car il donne un rendu propre, stable et facilement partageable en interne côté client.

La revue peut aussi être envoyée par email, sous forme de lien ou de pièce jointe, et parfois complétée par :

Dans tous les cas, la revue doit pouvoir être transmise sans explication supplémentaire.

Ce qu’on y met (et ce qu’on laisse de côté)

Une revue client-ready fait encore plus de choix qu’une revue interne.
On y trouve généralement :

En revanche, on évite :

L’objectif est que le client comprenne rapidement pourquoi l’information est importante pour lui.

Comment l’organiser pour créer de la valeur

La structure doit être immédiatement lisible et rassurante.
Beaucoup de prestataires adoptent par exemple :

Une bonne revue client-ready donne le sentiment d’un travail soigné, maîtrisé et utile, même lorsqu’elle est lue en diagonale.

6

La revue de presse académique

Analyser les médias, pas seulement les suivre

La revue de presse académique est un format à part, souvent mal compris par les non-initiés.
Son objectif n’est pas d’informer rapidement, ni d’aider à décider dans l’immédiat, mais de produire une analyse structurée et documentée du traitement médiatique d’un sujet donné.

On la retrouve principalement dans le monde universitaire, la recherche, les think tanks ou certaines institutions. C’est un format exigeant, qui privilégie la rigueur à la rapidité, et la méthode à l’opinion.


 

À quoi elle sert, concrètement

Une revue de presse académique sert à comprendre comment un sujet est traité dans les médias : quels angles dominent, quels mots sont utilisés, quelles sources sont citées, quels récits se construisent dans le temps.

Elle permet de prendre du recul, de comparer des périodes, d’identifier des biais ou des évolutions de discours.
C’est un outil d’analyse, pas de pilotage immédiat.

À qui elle s’adresse

Ce format est destiné à un public spécifique, habitué à ce type de lecture :

La revue académique suppose un lecteur prêt à prendre le temps de lire et d’analyser.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

La revue de presse académique ne répond pas à un rythme régulier “calendaire”.
Elle est généralement produite :

La fréquence importe moins que la cohérence du corpus et la comparabilité dans le temps.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

La diffusion se fait presque exclusivement sous forme de document écrit, le plus souvent en PDF.
Ce format permet de poser clairement le cadre méthodologique, de structurer l’analyse et de référencer précisément les sources.

La revue peut être partagée par email, déposée sur une plateforme académique ou intégrée à un rapport plus large. Les canaux instantanés (Slack, Teams) sont rarement utilisés pour ce type de contenu.

Ce qu’on y met (et ce qu’on laisse de côté)

Une revue de presse académique repose sur un corpus clairement défini.
On y retrouve généralement :

En revanche, on évite toute interprétation non justifiée ou opinion personnelle.
Chaque choix doit pouvoir être expliqué et, idéalement, reproduit.

Comment l’organiser pour qu’elle soit crédible

La structure est ici fondamentale.
Une revue académique s’organise souvent autour :

La lisibilité compte, mais la priorité reste la traçabilité et la rigueur.
C’est ce qui fait la valeur de ce format.

7

La revue de presse “crise & réputation”

Détecter, comprendre et réagir vite

La revue de presse “crise & réputation” n’est presque jamais prévue à l’avance.
Elle apparaît quand une organisation est exposée : polémique médiatique, bad buzz, incident opérationnel, décision sensible, pression politique ou réglementaire. Son rôle n’est pas d’informer calmement, mais de permettre une lecture rapide de la situation.

C’est un format court, ciblé, souvent mis en place dans l’urgence, et qui peut évoluer d’un jour à l’autre selon l’intensité de la crise.

À quoi elle sert, concrètement

Cette revue sert à comprendre ce qui se dit, où, et avec quelle tonalité, afin de décider vite.
Elle permet d’identifier les relais médiatiques, de mesurer l’ampleur de la couverture et de repérer les angles les plus problématiques.

C’est aussi un outil de coordination : tout le monde — direction, communication, juridique, parfois RH — travaille à partir de la même lecture des faits.

À qui elle s’adresse

La diffusion est volontairement restreinte.
La revue de presse “crise & réputation” est généralement destinée :

Ce n’est pas une revue “large diffusion”, mais un outil de pilotage sensible.

Quelle fréquence fonctionne vraiment

La fréquence dépend entièrement du contexte.
En période de forte exposition, la revue peut être :

Lorsque la situation se stabilise, le rythme ralentit naturellement, jusqu’à revenir à un format plus classique.

Comment elle est envoyée aujourd’hui

La diffusion privilégie les canaux rapides et directs.
Dans la plupart des cas, on retrouve :

Dans ce contexte, la rapidité prime souvent sur le formalisme.

Ce qu’on y met (et ce qu’on laisse de côté)

Une revue de presse de crise est très sélective.
On y trouve généralement :

En revanche, on évite :

L’objectif est d’aller à l’essentiel, sans bruit.

Comment l’organiser pour aider à décider

La structure doit permettre une lecture immédiate.
Dans la pratique, beaucoup d’équipes utilisent :

La structure doit permettre une lecture immédiate.
Dans la pratique, beaucoup d’équipes utilisent :

Une bonne revue de presse de crise se lit en quelques minutes et permet de prendre une décision éclairée rapidement.

Conclusion — Choisir le bon modèle, pas “le meilleur”

Il n’existe pas de “meilleure” revue de presse dans l’absolu.
Il existe surtout le bon format au bon moment, en fonction de votre objectif, de votre public et de votre contexte.

Revue d’actualité, sectorielle, concurrentielle, interne, client-ready, académique ou de crise : chaque modèle répond à un usage précis. Les organisations qui tirent vraiment de la valeur de leur veille sont celles qui assument ces différences, plutôt que de chercher un format unique qui ferait tout.

Enfin, un point revient dans tous les cas : la régularité et la lisibilité font plus pour l’efficacité d’une revue de presse que sa longueur ou son exhaustivité. Une revue courte, claire et bien structurée sera toujours plus utile qu’un document dense que personne ne lit jusqu’au bout.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une revue de presse ?

Une revue de presse est une sélection structurée d’articles issus de différents médias, accompagnée de résumés, parfois de commentaires, visant à synthétiser l’information sur un sujet donné. Elle peut être utilisée pour informer, analyser, décider ou communiquer.

À quoi sert un exemple de revue de presse PDF ?

Un exemple de revue de presse PDF sert de modèle concret. Il permet de comprendre la structure, le niveau de détail, la mise en forme et le type de contenus attendus avant de créer sa propre revue ou de l’automatiser.

Quelle est la meilleure fréquence pour une revue de presse ?

Il n’y a pas de fréquence universelle.

  • Quotidienne pour l’actualité sensible ou la gestion de crise,

  • Hebdomadaire pour la veille sectorielle ou interne,

  • Mensuelle pour les formats client ou de synthèse.
    Le bon rythme est celui qui reste lu dans la durée.

Faut-il envoyer une revue de presse par email ou en PDF ?

Les deux formats coexistent.

  • L’email (ou Slack / Teams) est idéal pour la diffusion rapide,

  • Le PDF est préférable pour l’archivage, le partage externe ou un rendu plus formel.
    Beaucoup d’organisations combinent les deux.

Combien d’articles inclure dans une revue de presse ?

En pratique, 10 à 20 articles maximum suffisent dans la majorité des cas. Au-delà, la lecture devient difficile et la valeur perçue baisse.

Peut-on automatiser la création d’une revue de presse ?

Oui. Les outils de veille modernes comme Genpress permettent de collecter, trier, résumer et diffuser automatiquement des revues de presse, tout en conservant un haut niveau de personnalisation (sources, mots-clés, formats, fréquence, canaux).

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